Rencontre d’une approche énergétique

J’ai rencontré aujourd’hui une pratique et une praticienne fort intéressantes pour l’accompagnement des bébés, des enfants, des parents et de tout un chacun, finalement.

Il s’agit d’une approche énergétique dite « technique PND » car mise au point par le Dr. Pierre-Noël Delatte, et qui  utilise des circuits de 5 points d’acupression, permettant de gérer le stress, les conflits, les peurs, les surcharges émotionnelles… Sous les doigts d’un praticien formé, elle permet d’éliminer les blocages émotionnels engrammés dans le corps, et cela en deux phases.

La première phase est un travail sur les circuits énergétiques permettant à notre cerveau d’éliminer les énergies négatives parasites et de se baigner d’endorphines, dans le but de lui permettre ensuite d’évacuer les blocages émotionnels. Ceux-ci sont des conditionnements, créés généralement via nos ressentis (et non par rapport à la réalité de l’émotion vécue), souvent lors de notre petite enfance ou, plus tard, lors d’événements marquants de notre vie, que nous ne parvenons pas à relativiser.

La seconde phase consiste à libérer les centres de la mémoire émotionnelle (hippocampe, amygdale…) sans réveiller les émotions premières, sources de ces blocages. La PND ne cherche aucunement la cause du blocage, juste sa libération.

Cette approche énergétique est différente mais complémentaire et compatible avec diverses autres techniques telles que la sophrologie, la PNL, la relaxation, l’EMDR…

Cette technique PND a de multiples applications : elle peut aider les mères durant la grossesse ; les nourrissons et leurs parents après la naissance ; les bébés souffrant de maux de ventre, de soucis de peau, pleurant beaucoup et dormant peu, etc. ; les enfants en difficulté d’apprentissage ; les soignants affrontant des difficultés d’accompagnement ; les personnes confrontées à des maladies graves et longues…

Pour en savoir davantage, je vous invite à contacter :

MireilleVincent

Deux ouvrages du Dr. Delatte pour approfondir :

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Vitamine K1 : nouvelles recommandations

Je profite du questionnement de quelques mamans allaitant leur bébé, concernant le don de vitamine K1, pour répondre « publiquement » et vous faire part des dernières recommandations françaises en la matière.

En effet, suite à une procédure européenne d’harmonisation des posologies de la vitamine K1 donnée  en prévention de la maladie hémorragique, les recommandations émanant de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé) sont à présent les suivantes :

« chez un nouveau-né, né à terme, en bonne santé, sans risque particulier, dans le cadre d’un allaitement maternel  exclusif, pour la voie orale, la 1ère dose est maintenue le 1er jour, la 2ème dose est maintenue mais entre le 4ème et le 7ème jour. Il n’est plus nécessaire d’administrer une dose de 2 mg par semaine jusqu’à la fin de l’allaitement maternel exclusif. 
Une seule dose supplémentaire de 2 mg est recommandée 1 mois après la naissance. » 

Pour en savoir davantage, voici le lien vers le fichier PDF émanant de l’ANSM :

http://ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/bfdb787da6852a535da8587f53302b01.pdf

Les posologies seront différentes, et adaptées, pour les bébés né prématurément ou les bébés nés à terme qui présentent des facteurs de risque.

Les 7 besoins de l’enfant

En travaillant avec une collègue sur une intervention autour du lien entre le développement psychomoteur des tout-petits et le portage respectueux des besoins et du développement des bébés, nous sommes retombées sur un fondamental parmi les fondamentaux : Les 7 besoins fondamentaux de l’enfant selon Terry Brazelton Il nous a paru précieux de les relire de temps à autre, et surtout de les transmettre en les criant sur tous les toits ! Alors voici un petit résumé à ma manière… Quels sont donc, selon Brazelton, les besoins fondamentaux de l’enfant indispensables à son (bon) développement psychologique ?

1. Le besoin de relations chaleureuses et stables

Tous les travaux le confirment : le bébé, dès la naissance, a besoin d’interactions émotionnelles avec les adultes qui prennent soin de lui. C’est un besoin vital. Le nourrisson établit de façon très précoce une différence entre ses parents et les étrangers ; il a besoin, durant les trois à cinq premières années de sa vie, d’une relation privilégiée avec un adulte « réconfortant principal ». Ainsi le bébé éveillé ne devrait-il pas rester seul et immobile.

2. Le besoin de protection physique, de sécurité et de régulation

Le bébé a besoin que sa ou ses relations privilégiées avec les figures d’attachement principales soit sécurisantes, source de sensations de sécurité et donc soutiens de son auto-régulation.

3. Le besoin d’expériences adaptées aux différences individuelles

Chaque enfant est unique, notamment dans son comportement émotionnel, relationnel et dans ses apprentissages. Ainsi a-t-il besoin d’interactions émotionnelles dynamiques et individualisées, fruit de la collaboration entre sa famille et les éducateurs. L’échec et l’uniformisation ne devraient pas exister dans le quotidien des petits.

4. Le besoin d’expériences adaptées au développement

L’organisation de la vie de l’enfant devrait tenir compte de son évolution et de ses capacités de relation et de communication, de son imagination… L’enfant a besoin que l’environnement et les stimulations qui lui sont proposées correspondent aux différentes étapes de son développement (voilà qui fera certainement l’objet d’un prochain billet) : sécurité intérieure, compétences motrices, communication non verbale, conscience de soi…

5. Le besoin de limites, de structures, et d’attentes

Les apprentissages ne sont possibles quand dans un climat de sécurité et de confiance, à l’égard de l’environnement et des personnes qui l’entourent. L’enfant a besoin d’un cadre cohérent dont tous les adultes autour de l’enfant sont garants. Il a besoin que les limites soient posées et répétées sous la forme d’un accompagnement patient, respectueux de ses possibilités et favorisant l’autodiscipline, au rythme de l’enfant.

6. Le besoin d’une communauté stable et de son soutien, de sa culture

L’enfant a besoin de vivre dans un milieu où il est intégré, accepté, aidé dans ses démarches relationnelles. La langue, le type de civilisation, la culture, la religion… tout participe. De même la famille, les personnes assurant la garde, l’école, les activités périscolaires, personnelles…

7. Le besoin de protection et de préparation de son avenir

La fréquence grandissante des séparations parentales, l’évolution de notre mode de vie et de nos contraintes, le rythme et la moindre disponibilité des parents sont autant de facteurs sources de carence affective chez l’enfant et de privation de ses besoins essentiels. Toutes les relations humaines en pâtissent. Outre les problèmes de démographie, d’alimentation, de santé physique… assurer le bon développement (et donc combler les besoins psychologiques et affectifs) des bébés et jeunes enfants des futures générations devient un enjeu de notre société.

D’après T.B. Brazelton, Professeur de Pédiatrie clinique, Faculté de Médecine de Harvard, fondateur de l’Unité du développement infantile de l’Hôpital des Enfants de Boston S.I. Greenspan, Professeur de Pédiatrie et de Psychiatrie cliniques, Faculté de Médecine, Université George Washington